Ecoutez la différence!

Soyons honnêtes: qu’on soit petit ou grand consommateur de musique, il y a de grandes chances pour que nos artistes préférés se trouvent en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Les autres pays du Commonwealth britannique ont du mal à se faire une place dans le coeur des mélomanes mondiaux. Certes, le Canada recèle plusieurs trésors, de Joni Mitchell à Neil Young en passant par Leonard Cohen. Mais deux pays ont du mal à se faire entendre et à faire valoir leurs exports dans nos contrées (tout comme outre-Manche): l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Quand on pense « artistes australiens », on pense d’abord à ça:

Ensuite, les auditeurs de RTL2 n’auront aucun doute à reconnaître ceci:

Le groupe de feu Michael Hutchence est un des plus gros exports du rock australien (on peut aussi citer Midnight Oil). Saviez-vous que les frères Young, Angus et George, sont originellement de Sydney?

Sans compter les frères Gibb, qui sont nés en Angleterre mais ont déménagé près de Brisbane assez jeunes, et ils ont commencé à

Pourtant, l’Australie, comme la Nouvelle-Zélande, ont du mal à faire valoir leur scène musicale face à leurs compères et confrères britanniques et/ou américains. Pourtant, avec la multiplication des blogs, vidéos virales et autres pages Bandcamp, les stars de là-bas peuvent ainsi être exposées aux mélomanes de tous pays, sans passer par la case « import » ou « cousin expatrié ».

Pour ma part, je suis très versé dans le hip-hop, la soul et la funk. Les artistes qui m’ont donné envie de démarrer ce blog sont ainsi basés dans cet univers, de Sam Sparro…

…à Kimbra…

…en passant par les Black Seeds….

…ont leur propre identité et peuvent rivaliser de fraîcheur avec le reste de la scène internationale. Pourtant, il est des artistes jalousement gardés secrets à l’intérieur de ces deux pays, qu’ils soient confidentiels ou couverts de louange dans leurs contrées respectives.

Sounds from Down Under and Beyond, c’est l’histoire d’un voyage à travers l’héritage et l’actualité d’une scène vivace, bouillonante, rock’n’roll de sang, métissée d’ADN. Pourquoi accueillir des artistes néozélandais, alors que les deux pays sont pourtant très différents, et que leurs habitants aiment à faire valoir leurs appartenances respectives? Parce que les deux souffrent de la même sous-exposition, des codes et genres qui demandent à être dévoilés.

C’est aussi une sorte de rite initiatique pour son auteur, votre serviteur (qui ne parlera pas à la troisième personne dans ce blog, y a des limites, ndr), car sa connaissance est très perfectible. L’industrie de la musique australienne a ses chouchous, ses réunions, ses festivals, ses entrées…. et surtout, ses sorties.

C’est une quête multi-genres. Ici, pas de pré carré, de chapelle musicale, de genre tabou. Cela risque d’être la dernière fois que j’évoque Kylie Minogue sur ce blog: il n’y a aucun mal à suivre son actualité dans ce cas. De même, j’évoquerai l’actualité de la dance music locale même si je remettrai en doute la qualité de certains artistes dans mes posts.

Par exemple, il est intéressant de voir que les Stafford Brothers de Melbourne ont été signés sur le label de rap YMCMB (Young Money Cash Money Billionaires), ce qui en fait leur première signature électro. Nul doute que le patron du label connu pour avoir propulsé Lil’Wayne, Drake et Nicki Minaj au rang de superstar, Birdman, cherche à avoir ses propres Swedish House Mafia.

Faites vos valises, choisissez votre vol (Qantas ou Air New Zealand), le décollage, c’est maintenant!

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